"Il n'y avait eu dans sa vie, semblait-il, rien qui l'embellit, aucune joie, aucune fête, rien d'autre que le travail et les soucis, le travail et les soucis, et, pourtant, elle voyait maintenant combien cette vie était belle et comme il était impossible de s'en séparer, mais impossible à en hurler de douleur."

"Ce n'est pas le niveau de vie qui fait le bonheur des hommes mais bien la liaison des cœurs et le point de vue sur notre vie. Or l'un et l'autre sont toujours en notre pouvoir, et l'homme est toujours heureux s'il le veut, et personne ne peut l'en empêcher."

Extraits de Le pavillon des cancéreux, Alexandre Soljenitsyne